En France, on compte environ 4 500 cas de cancer ovarien par an. Si l’âge est l’un des principaux facteurs de risque, aucun élément ne prédispose vraiment une personne à être victime de cette tumeur.

En outre, il n’existe pas encore de traitements efficaces qui permettent de guérir complètement de cette maladie. En revanche, plusieurs solutions ont été développées pour limiter la croissance des cellules cancéreuses. L’approche Beljanski donne des résultats satisfaisants dans ce domaine.

Diagnostic et traitement du cancer ovarien

Le cancer de l’ovaire est la première cause de décès par tumeur gynécologique. Il touche majoritairement les femmes de plus de 50 ans. Et dans 70% des cas, la maladie est diagnostiquée à un stade avancé. La raison est qu’elle ne manifeste aucun symptôme apparent durant la phase initiale.

En moyenne, il faut 60 à 80 semaines pour dépister cette pathologie et encore plus avant que l’on soit prise en charge. Les résultats du diagnostic permettront aux cancérologues de déterminer l’état de la patiente. Ils serviront aussi à définir les méthodes les plus adaptées pour limiter la propagation du cancer vers les autres organes.

Mais lors de la première récidive de la tumeur, la chimiothérapie reste le traitement standard. Celui-ci est, à 60% des cas, associé à une intervention chirurgicale. Selon le stade de la maladie, les spécialistes peuvent choisir entre plusieurs types de chirurgies.

Cette approche combinée donne d’assez bons résultats. En effet, à l’issue de cela, 70% des femmes sont dites en rémission. En d’autres termes, les cellules cancéreuses ne sont plus visibles.

Mais les patientes ne sont pas guéries pour autant. Si 40% d’entre elles doivent tirer un trait sur la possibilité d’enfanter, une grande majorité fait une rechute après deux ou trois ans.

Traiter le cancer avec un traitement naturel selon l’approche Beljanski

Pendant 20 ans, le traitement cancer des ovaires consiste à la combinaison de l’opération chirurgicale et la chimiothérapie. Ce sont certes deux méthodes dévastatrices pour le corps, mais elles ont pourtant réussi à maintenir un taux de survie stable durant ces dernières années.

Malgré cela, les chercheurs ne sont pas restés les bras fermés. Les avancées scientifiques ont permis de démontrer que les Pao Pereira et Rauwolfia sont aussi efficaces pour traiter la tumeur ovarienne. C’est ce qu’on appelle communément l’approche Beljanski.

Seuls ou associés à un traitement conventionnel, ces extraits de plantes offrent une belle synergie avec la chimiothérapie. Il est important de combiner les deux ingrédients, car ils n’ont pas les mêmes actions.

Le Pao Pereira renferme des alcaloïdes anticancéreux qui conduisent à l’apoptose. Le Rauwolfia, quant à lui, évite la duplication de la cellule cancéreuse.

Souvent présentés sous forme de gélules, les spécialistes recommandent aux adultes de prendre 6 cachets par jour pendant toute la durée de la maladie. Une fois en rémission, il sera conseillé de faire deux à trois cures par an pour empêcher la reproduction des cellules précancéreuses.